.

Mon premier baiser, c'était sur le quai d'une gare a Clermont-Ferrand. La premiére fois qu'un mec m'a demendé de "sortir avec lui", c'était a Nice devant une station service. A Lucciana, j'ai accusé le choc de mon premier rateau, et aussi mon premier amour impossible. Mais malgré tout ça ... j'ai l'impression de repartir a zéro depuis la soirée du 3 au 4 janvier 2009, passée sur le port de Bastia a me les geler en collants/robe/talons. Une soirée salutaire, je dirais.

Je suis amoureuse d'un poisson, vous savez ? D'un petit poisson d'eau douce, avec de grands yeux, une eternelle paire de Ray-Ban, et un coiffeur en prison. Mais malgré ses airs vulnérables, il reste un animal a sang-froid ... il ne montre rien quoi qu'il fasse. Ce n'est pas toujours facile a admettre, pour une bête de sang chaud, bien que camouflé, comme moi ...et les lois de la physique voudraient que ce soit impossible. Techniquement, il ne me rendra jamais le diziéme de ce que je lui donne, en tout cas pas a ma façon ... tout les indices cooncordent pour une sale fin d'histoire. Ce n'est pas qu'on m'ait prise en traitre.

Malheureusement, mon coeur, malgré trois années et quelques heures d'amour sans interruption, je n'arrive pas a te l'écrire cette foutue lettre de démission ... parce que c'est toi, et pas un autre. Le coeur qui bas, comme ça, ça n'arrive qu'une fois ... et je me fiche d'avoir a passer mon temps a décoder tes silences. Je t'aime, tu sais ? J'ai changé depuis le temps, et, de retour dans la réalité, je me rends compte que je te préfére toi, avec tous tes défauts, tes travers, que tous les rêves que j'ai jamais pu faire. Non, je ne peux pas renoncer, parce que c'est trop tard ... et malgré tout ce qu'on a traversé, je reste convaincue qu'il y a un espoir.

Tu sais quoi, Margaux l'a fait. Elle n'avait pas besoin de hurler des conneries romantiques sur la place publique, avec des talons de vingt centimétres, mascara dégoulinant au vent. Elle a lui a juste écrit un immonde pavé rempli de mévrerie ... et il s'est excusé. J'en avais jamais connu, des hommes qui s'excusent. Trés frais. Non, mon coeur, je n'ai pas été véxée ; bléssée serait le terme exact. Mais c'est du passé, n'en parlons plus. Ce n'est pas comme si j'avais jamais été capable de t'en vouloir ...

Je suis certaine de te connaître maintenant, malgré ma metaphore débile; et je suis sûre que tu me connais aussi.
A partir de maintenant, les choses vont devenir beaucoup, beaucoup plus faciles que ces derniéres années..



J'aurai préféré pour toi,
Juste inverser le cours des choses.
J'aurai aimé, et toi ? une main tendue, une rose.
J'aurai aimé de toi, la certitude d'un geste,
Simplement quand sa n'va pas ne pas se fuir comme la peste.
Ils en étaient déboussolés de voir que l'on tenait quand même,
Et nous les premiers étonnés de récolter ce que l'on sème, ce que l'on s'aime.

Du new :

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 08:38

Modifié le jeudi 19 mars 2009 08:36